TY - GEN AU - Kessler,Comte Harry AU - Berger,Ursel AU - Drost,Julia AU - Kostka,Alexandre AU - Le Normand-Romain,Antoinette AU - Lobstein,Dominique AU - Thiébaut,Philippe TI - Journal: Regards sur l’art et les artistes contemporains, 1889–1937 SN - 978-2-7351-2291-2 PY - 2017/// CY - Paris PB - Éditions de la Maison des sciences de l’homme KW - Arts & Humanities KW - Art KW - Humanities, Multidisciplinary KW - History KW - Literature KW - International Relations KW - Cultural studies KW - Literature German Dutch Scandinavian KW - Allemagne KW - art KW - culture allemande KW - France KW - histoire de l'art KW - journal intime KW - peinture KW - XIXe siècle KW - XXe siècle KW - sculpture KW - Première Guerre mondiale KW - Deuxième Guerre mondiale KW - musée KW - beaux-arts KW - relations artistiques KW - échanges culturels KW - échanges artistiques KW - Europa KW - Frankreich KW - Deutschland KW - Kunstgeschichte KW - 19. Jahrhundert KW - 20. Jahrhundert KW - künstlerische Beziehungen KW - Tagebuch KW - Malerei KW - Bildhauerei KW - Kunst N1 - Ebook N2 - Le comte Harry Kessler (1868–1937) est une figure essentielle de la vie des arts en Europe à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Sa triple éducation allemande, anglaise et française le voue dès l’origine à une mobilité qui devient bientôt le maître-mot de son existence de collectionneur et de mécène, de critique, de directeur de musée. Resté longtemps inédit, le Journal qu’il a tenu pendant près de soixante ans en est le dépôt et le témoin assidu. Les quelque dix mille pages manuscrites de ses carnets livrent un document exceptionnel, le miroir alerte et sensible où Kessler capte sur le vif les mouvements qui ont agité les idées, la société, la politique et les arts à Paris, Berlin, Londres ou Bruxelles entre 1890 et la veille de la Seconde Guerre mondiale. La présente édition s’attache en particulier aux considérations et aux propos sur l’art et les artistes de son temps. Lecteur de Nietzsche, Kessler a toujours vu dans l’art « le grand stimulant de la vie », il veut en faire le ferment et le levier, sinon d’une révolution, du moins d’une réforme et d’un progrès des esprits. À cette fin, il s’engage avec passion dans les débats esthétiques d’une époque aussi inquiète que féconde, il visite les ateliers, fréquente les artistes, les soutient et les impose contre le carcan des académismes, le conservatisme de la politique impériale et les idéologies délétères de la République de Weimar. Dans ce combat, l’art et les artistes français tiennent la vedette. Kessler en est l’infatigable champion, le passeur diligent et avisé, au moment où s’invente en Allemagne, avec Hugo von Tschudi à Berlin ou Alfred Lichtwark à Hambourg, l’idée même du musée moderne. Cette traduction française du Journal du comte Harry Kessler couvre une période qui va de 1889 à 1937. L’Exposition universelle de Paris y est le prélude à l’éclosion rapide d’un regard. Kessler ne tarde pas à s’enthousiasmer pour les œuvres néo-impressionnistes. Achetées dès 1897, Les Poseuses de Seurat sont au… UR - https://books.openedition.org/editionsmsh/10902 ER -