03380 a2200349 4500001002000000003000800020005001700028007001500045008004000060020002200100024004000122040001500162041000800177100002000185245015400205260004400359300001100403500001000414520217400424540006502598650002502663650002502688650002902713650003002742650002602772650003502798700002202833760001402855776002202869856012402891999001503015OB-editionsulm-7710FrMaCLE20251214082658.0cu ||||||m||||220124e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-7288-0978-37 a10.4000/books.editionsulm.77102doi aFR-FrMaCLE afra1 aDerail, Agnès10aJames Fenimore Cooper ou la frontière mélancolique :bThe Last of the Mohicans et The Leather stocking Tales /cAgnès Derail, Cécile Roudeau. aParis :bÉditions Rue d’Ulm,c2022. a154 p. aEbook a Longtemps tenu à l’écart de la scène universitaire française, James Fenimore Cooper semble y faire son retour : que Le Dernier des Mohicans figure au programme de l’agrégation d’anglais (2015-2017) en est moins l’amorce que le signal. Cooper revient, donc, avec ce roman qui, comme les autres contes de Bas-de-Cuir, a la saveur nostalgique des lectures d’enfance : il fut l’un de nos premiers westerns, même si c’est un western sans cowboys qui se passe dans l’Est. Ce best-seller, traduit en plusieurs langues dès sa parution, aura introduit dans l’imaginaire collectif avec le premier des derniers Indiens, le tableau d’un Nouveau Monde dont il déplore le déclin et construit la légende. Le Dernier des Mohicans n’est pas un conte pour enfants qui finit mal ; c’est un livre inquiet qui habite ce limen indécis qu’est la « frontière ». Mais sur fond de guerre coloniale, Cooper livre aussi une bataille littéraire. Il invente un genre national qui s’offre comme le mémorial de la frontière – ses paysages sublimes, ses personnages étranges et son idiome bariolé. Devançant leur disparition, l’écriture confère à ces figures l’attrait d’un monde enfui que seuls la littérature, et le cinéma plus tard, identifieront au mythe américain. Les articles qui suivent éclairent les chemins tortueux de cette « mélancolie » : elle n’est ici ni une donnée psychologique, ni une technique virtuose qui sied à l’écrivain quand celui-ci se fait le scribe de la naissance toujours enténébrée de la nation, mais plutôt l’envers ombreux du soleil transcendantaliste, du présent éternel proclamé à la lisière du settlement ; elle hante l’utopie américaine, et son histoire – la frontière mélancolique étant peut-être le lieu en ce début du XIXe siècle où l’Amérique s’écrit. Having long remained in the shadows of academic studies in France, James Fenimore Cooper seems to be returning to the limelight: the inclusion of The Last of the Mohicans on the English ‘agrégation’ programme (2015—2017) bears witness of… aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aLiterature (General) 4aanalyse littéraire 4aThe last of the Mohicans 4aThe leatherstocking tales 4aécriture romanesque 4aamérindiens et littérature1 aRoudeau, Cécile0 x1952-2940 z978-2-7288-3596-64 eDerail, Agnèsuhttps://books.openedition.org/editionsulm/7710yJames Fenimore Cooper ou la frontière mélancolique c7572d7572