000 03051 a2200313 4500
001 OB-pum-42242
003 FrMaCLE
005 20251214082732.0
007 cu ||||||m||||
008 251013e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d
020 _a978-2-7606-5470-9
024 7 _a10.4000/14xvl
_2doi
040 _aFR-FrMaCLE
041 _afra
100 1 _aMichaud, Ginette
245 1 0 _aLire dans la nuit et autres essais :
_bPour Jacques Derrida /
_cGinette Michaud.
260 _aMontréal :
_bPresses de l’Université de Montréal,
_c2025.
300 _a264 p.
500 _aEbook
520 _a Jacques Derrida est sans contredit le philosophe qui s’est le plus passionné pour la littérature, sous toutes ses formes (impossibles à formaliser) et en tous genres (impossibles à assigner). Dès les commencements de son œuvre philosophique, il s’est non seulement engagé à penser la question de l’écriture en tant qu’elle avait toujours été marginalisée et abaissée dans la tradition occidentale, il s’est aussi inlassablement tourné vers la littérature pour élaborer ses propres questions touchant le secret, le témoignage, la promesse, le mensonge, le pardon et le parjure, pour en nommer quelques-unes.À la littérature, on ne saurait imposer, selon Derrida, des règles, des prescriptions ou des fonctions. Les essais réunis ici s’emploient à examiner plusieurs des propositions du philosophe au sujet de la « littérature sans condition », à commencer par celles qui concernent la souveraineté poétique et qui relient, de manière indissociable, la littérature comme « droit de tout dire » à la démocratie (à venir). Derrida insiste en effet sur la « puissance » du « principe » littéraire, qui permet à la littérature de s’affranchir en interrogeant ses propres règles, voire la loi même, dans une performativité sans précédent.L’expérience littéraire s’avère aussi le lieu par excellence pour expérimenter toutes les modalités de la représentation et de la délégation sur lesquelles se fonde la démocratie. La littérature est ainsi associée pour Derrida à une certaine (ir)responsabilité, à une manière singulière de penser la question de l’éthique en la dégageant de toute morale et de toute instrumentalisation et, il va sans dire, de tout préjugé. S’appuyant sur Kafka, Bartleby et Abraham, Derrida souligne avec force l’importance que cette question d’une éthique autre revêt pour lui et il n’hésite pas à donner une préséance – préférence encore – à la littérature en ce qu’elle s’avance vers la loi pour en comprendre l’origine. De manière significative, il place la question de…
540 _aOpenEdition Books License
_uhttps://www.openedition.org/12554
650 4 _aPhilosophy
650 4 _aLiterature
650 4 _alecture
650 4 _anuit
650 4 _aDerrida
776 _z978-2-7606-4258-4
856 4 _eMichaud, Ginette
_uhttps://books.openedition.org/pum/42242
_yLire dans la nuit et autres essais
999 _c10131
_d10131