000 03083 a2200349 4500
001 OB-pupvd-25117
003 FrMaCLE
005 20251214082546.0
007 cu ||||||m||||
008 210114e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d
020 _a978-2-35412-375-8
024 7 _a10.4000/books.pupvd.25117
_2doi
040 _aFR-FrMaCLE
041 _afra
100 1 _aAmiot, Pascale
245 1 0 _aDéclinaisons de la voie :
_bAvoiement, dévoiement, fourvoiement /
_cPascale Amiot, Hélène Guillaume, Paul Carmignani.
260 _aPerpignan :
_bPresses universitaires de Perpignan,
_c2021.
300 _a250 p.
500 _aEbook
520 _a L’ouvrage présente la synthèse de deux années de travaux menés par les membres du VECT-Mare Nostrum (“Voyages, Échanges, Confrontations, Transformations”), groupe de recherche pluridisciplinaire de l’Université de Perpignan-Via Domitia. Reliant les domaines de l’imaginaire, de la littérature et de l’épistémologie, les treize études réunies ici confrontent les réflexions de spécialistes de divers domaines (lettres classiques, lettres modernes, études médiévales, philosophie, études anglo-américaines, études irlandaises) sur le thème de la voie et de ses aléas, sous la triple forme de l’avoiement (la mise en route), de dévoiement (le fait de changer de voie, de s’écarter de l’itinéraire) et du fourvoiement (le fait de quitter toute voie). L’ouvrage s’ouvre sur une prise de repères qui place les usages de l’image de la voie dans une perspective épistémologique et souligne le biais « spatialisant » des habitudes de pensée dominantes, de tradition aristotélicienne. Elle présente trois types de conceptions de la voie, respectivement attachées aux traditions aristotélo-thomiste (la voie selon sa fin), épicurienne (la voie selon son origine) et à la pensée chinoise pré-bouddhiste, dans laquelle la voie ne se définit ni selon un début ni selon une fin mais ne se comprend qu’en fonction du trajet lui-même. Ainsi, de manière largement diachronique, l’analyse de diverses conceptions et modalités de la voie et du voyage opère une mise en perspective philosophique, historique et littéraire nouvelle et donne à percevoir des dimensions subtiles du triptyque de l’avoiement, du dévoiement et du fourvoiement depuis l’antiquité. Épicure et Lucrèce posaient la déclinaison comme source de toute création : dans l’évolution de son imaginaire et par le déplacement des valeurs de l’avoiement, du dévoiement et du fourvoiement, la littérature occidentale a su donner toute sa place à ce principe vital.
540 _aOpenEdition Books License
_uhttps://www.openedition.org/12554
650 4 _aLiterature (General)
650 4 _apoésie
650 4 _avoyage
650 4 _alittérature
650 4 _aquête
700 1 _aGuillaume, Hélène
700 1 _aCarmignani, Paul
760 0 _x2552-979X
776 _z978-2-914518-84-0
856 4 _eAmiot, Pascale
_uhttps://books.openedition.org/pupvd/25117
_yDéclinaisons de la voie
999 _c2052
_d2052