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100 1 _aBouveresse, Jacques
245 1 0 _aPhilosophie du langage et de la connaissance :
_bLeçon inaugurale prononcée le vendredi 6 octobre 1995 /
_cJacques Bouveresse.
260 _aParis :
_bCollège de France,
_c2013.
300 _a48 p.
500 _aEbook
520 _a Le langage nous importe en philosophie parce que la réalité nous importe. Si, comme il est dit dans les Recherches philosophiques, on doit se garder en philosophie contre la tentation constante de prédiquer de la chose ce qui réside dans le mode de représentation, c’est bien parce que ce qui nous intéresse est la réalité elle-même, et non ce que le langage nous oblige apparemment à supposer ou à croire à son sujet. J’entends ici par « réalisme » la conviction qu’entre la pensée ou le langage, d’une part, et la réalité, d’autre part, il n’y a pas de distance plus fondamentale et plus préoccupante que celle qui consiste dans la possibilité qu’ont les pensées et les propositions d’être fausses. Ce que dit sur ce point Wittgenstein est tout à fait opposé à l’idée bergsonienne que la pensée elle-même a déjà introduit par essence une distance entre la réalité et nous, et que seule l’intuition directe serait capable de nous livrer des faits.
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